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Portrait d'employée : Hettie McConnell, software engineer

Faites la connaissance de Hettie McConnell, software engineer chez DataCamp à Londres. Dans cette interview, elle revient sur son arrivée chez DataCamp et sur la manière dont elle est entrée dans l'ingénierie logicielle.
Actualisé 18 sept. 2026  · 6 min lire

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Comment êtes-vous devenue software engineer ?

Je suis arrivée à l'ingénierie un peu plus tard que d'autres, car j'ai étudié l'économie à l'université. J'ai adoré ces années-là et, après mon diplôme, je me suis rapidement lancée sur le marché du travail. Mais je me suis rendu compte que je m'enchaînais les mauvais postes. Le travail ne me stimulait pas assez, alors j'en ai parlé à ma sœur, que j'admire beaucoup, qui dirige une équipe d'ingénieurs logiciels dans une fintech. Elle m'a présenté des personnes de son équipe ayant un parcours similaire au mien et elles m'ont orientée vers des ressources en ligne à tester par moi-même. J'ai passé les mois suivants à m'y plonger sérieusement avant de me dire que ce métier était peut-être fait pour moi. Il ne m'a pas fallu longtemps pour en être sûre : j'ai quitté mon poste et j'ai candidaté à un bootcamp de code de 16 semaines en plein centre de Londres. Malheureusement, avec la pandémie, notre promo a surtout travaillé en ligne, donc nous avons manqué certaines choses, mais c'était agréable d'avoir un vrai cap pendant cette période mouvementée. Juste après le bootcamp, j'ai commencé à travailler dans une entreprise de cybersécurité spécialisée en IA, puis j'ai rejoint DataCamp un an plus tard.

Apprendre les compétences nécessaires pour devenir software engineer a-t-il été difficile ?

Oui et non. J'ai toujours eu des facilités avec les maths en grandissant. Ma mère était prof de maths et sa passion m'a été transmise. Il y a beaucoup de similitudes entre l'ingénierie et les mathématiques. Les étapes logiques et les processus que vous suivez pour résoudre un problème d'ingénierie ressemblent beaucoup à ceux que vous appliquez à un problème de maths. Et si votre réponse est fausse, vous pouvez demander à quelqu'un de relire votre travail : on vous dira précisément où vous vous êtes trompée et comment corriger. Ce type de pensée logique m'a attirée vers l'ingénierie et m'y retient. J'aime aussi le processus d'apprentissage de ces compétences, ce qui aide énormément. L'ingénierie logicielle peut être exigeante, ce n'est pas toujours simple, mais réussir à débloquer un cas complexe rend le tout d'autant plus plaisant et satisfaisant pour moi.

Pourquoi avoir choisi de rejoindre DataCamp ?

Quand je travaillais dans mon précédent poste, j'avais envie d'élargir mon périmètre. Je suis avant tout développeuse JavaScript, mais je voulais aussi me mettre à Python. Ce que j'aime dans l'ingénierie logicielle, c'est l'absence totale de barrières à l'entrée. Il existe en ligne une profusion de ressources de très grande qualité pour n'importe quel langage, sans parler des communautés physiques avec des meetups le soir ou le week-end pour les bases du code. Faute de temps (et toujours en pleine pandémie), j'ai choisi de chercher une plateforme en ligne pour apprendre Python à mon rythme, et je suis tombée sur DataCamp. J'ai testé le cours d'introduction et j'ai été immédiatement convaincue. Au moment de m'abonner, j'ai remarqué un encadré dans un coin du site indiquant : « We’re hiring. » J'ai trouvé un poste correspondant à mon profil, j'ai postulé, et ce fut un excellent match. La qualité des logiciels que nous produisons m'a poussée à candidater ici, et je suis ravie de l'avoir fait. 

Quelle est votre super-pouvoir ?

Quand il s'agit de résoudre des problèmes, je suis totalement monomaniaque. Ça m'absorbe. Plus c'est difficile au travail, plus cela me motive. J'adore faire travailler mon cerveau logique. Cela me rend très autonome, sans besoin d'apports externes constants. Ma persévérance et mon sens de l'organisation font ma force au quotidien. 

Quel est votre meilleur souvenir chez DataCamp ?

Je suis encore assez récente et la plupart des gens, moi comprise, travaillent surtout depuis chez eux, donc je n'ai pas encore accumulé beaucoup de souvenirs marquants. Mais je me souviens bien de mon arrivée dans l'entreprise. L'une des choses que j'apprécie chez DataCamp, c'est la transparence à tous les niveaux. Il y a notamment une réunion bimensuelle à l'échelle de l'entreprise où l'on partage les informations clés. C'est aussi l'occasion de présenter les nouvelles recrues et de dire au revoir à celles et ceux qui partent. On m'a demandé de me présenter, ce qui était un peu intimidant avec toutes ces personnes qui vous regardent depuis votre écran. Et, pour ne rien arranger, je passais après deux nouvelles recrues assez senior. Notre nouveau Chief Revenue Officer a fait un court discours très inspirant sur lui et ses précédentes missions. L'autre intervenant a enchaîné dans le même esprit. Avec seulement un an d'expérience comme software engineer, j'ai eu une petite bouffée de panique. On m'avait pourtant dit qu'un simple bonjour suffirait ! La seule chose qui me venait en tête, c'était la réaction de ma mère quand je lui ai annoncé mon nouveau poste : « Data et camping : tes deux choses préférées ! » — alors j'ai dit ça. Je me suis sentie un peu bête sur le coup, mais tout le monde a adoré. Beaucoup de collègues m'ont écrit sur notre messagerie interne pour me dire que ça les avait fait rire, me poser des questions et vraiment chercher à créer du lien. J'ai beaucoup apprécié, d'autant que les interactions en ligne peuvent sembler froides quand on ne regarde pas les gens dans les yeux. Cet accueil chaleureux m'a donné une image très positive de la famille DataCamp et je me sens vraiment bien ici. C'est donc mon meilleur souvenir jusqu'à présent — mais je suis sûre que le retour progressif au bureau en amènera beaucoup d'autres.

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