
Quel a été votre parcours avant de rejoindre DataCamp ?
Je suis Software Engineer et je viens d’un milieu non traditionnel. J’ai obtenu une licence en design maille au Fashion Institute of Design à New York, mais j’ai toujours adoré la technologie. Après un an dans l’univers impitoyable de la mode, j’ai quitté mon poste et suivi un bootcamp — Flatiron School — fin 2017. Ce fut une période intense, formidable et transformatrice d’apprentissage et de progression. En 15 semaines, j’ai complètement changé de vie et de trajectoire professionnelle. Après le bootcamp, j’ai rejoint Grailed, une start-up de mode masculine, avant d’arriver chez DataCamp. Je crois profondément à l’enseignement en ligne et aux parcours d’apprentissage non conventionnels (je l’ai vécu moi-même !) et j’adhère à 100 % à la mission de DataCamp : abaisser les barrières d’accès à la technologie et diffuser la culture des données.
Décrivez votre équipe actuelle. Qu’est-ce qui vous intéresse le plus dans votre rôle ?
Je travaille aujourd’hui comme ingénieure au sein de l’équipe Growth Engineering chez DataCamp. Nous soutenons de nombreuses initiatives stratégiques axées sur le Marketing et le Revenu, et nous gérons une grande partie de l’expérience utilisateur non authentifiée. Nous sommes une petite équipe à New York, concentrée sur des projets à fort impact qui influencent la conversion et l’activation. J’adore voir l’impact direct de mon travail, et le rythme soutenu de nos projets rend les choses passionnantes. Les indicateurs que nous suivons dépendent d’une multitude de facteurs — techniques et non techniques — et c’est vraiment stimulant d’optimiser en continu et de résoudre des problèmes. Et puis, on fête nos réussites avec des milkshakes. Franchement, qui s’en plaindrait ?

Comment votre carrière a-t-elle évolué depuis votre arrivée chez DataCamp ?
Travailler chez DataCamp m’a donné l’occasion d’utiliser de nombreuses technologies de pointe et de me confronter à des défis techniques ambitieux. DataCamp accorde également une grande importance au développement professionnel individuel, et grâce à notre budget annuel de formation j’ai pu assister à des conférences (dont une à Hawaï !), suivre un cours de design UI, et investir dans des outils et des ouvrages qui m’intéressent.
Qu’attendez-vous le plus de 2020 ?
2020 est une année charnière pour DataCamp, avec la poursuite de notre passage à l’échelle, côté particuliers comme côté entreprises. Je suis enthousiaste à l’idée de continuer à créer la meilleure expérience possible pour nos apprenants, et d’explorer de nouveaux produits à lancer sur le marché. La data science est un domaine immense qui ne fera que gagner en importance, et il est précieux pour chacun de développer une vraie culture des données.
Qu’appréciez-vous le plus dans le fait de travailler chez DataCamp ?
Ce que je préfère chez DataCamp, c’est la confiance accordée aux collaborateurs. Dans mon équipe, nous parlons franchement de ce qui n’a pas bien fonctionné, et nous en tirons des enseignements pour nous ajuster. Je retrouve ces valeurs dans toute l’entreprise, et c’est très motivant. J’apprécie aussi la culture des réunions : si une réunion commence à 13 h et se termine à 14 h, elle commence vraiment à 13 h et se termine à 14 h. C’est un détail, mais cela montre le respect du temps de chacun et limite les interruptions imprévues. Sans oublier la nourriture offerte et la politique flexible de télétravail !
Quelles sont vos valeurs culturelles DataCamp préférées, et pourquoi ?
Deux de mes valeurs préférées chez DataCamp sont « Prendre des décisions fondées sur des faits et des données » et « Assumer la responsabilité et la redevabilité ». DataCamp enseigne la data science, il est donc logique que nous l’appliquions aussi à notre manière de développer des logiciels ! Nous mettons l’accent sur l’expérimentation et la validation d’hypothèses, une approche à la fois intuitive et efficace pour concevoir un produit. C’est aussi passionnant de découvrir les résultats d’une expérience que vous avez menée (même si jeter un coup d’œil avant la fin est à proscrire !). Par ailleurs, comme nous travaillons en petites équipes, les occasions ne manquent pas de s’approprier des idées, des produits et des projets. Cela peut parfois être exigeant, voire intimidant, mais être responsable, c’est aussi savoir quand demander de l’aide et des conseils.
Quel est le travail le plus insolite que vous ayez jamais fait ?
Au collège, mon premier job a été d’accompagner au piano des camarades de la chorale. Lors d’un concours annuel, ils devaient interpréter un morceau et avaient besoin d’un pianiste en live. J’ai fait du piano pendant 10 ans (j’ai même rêvé d’en faire mon métier — comme les temps changent !) et je crois que je facturais 30 $ par personne.
À l’université, j’ai travaillé comme stagiaire en design de mode dans une entreprise, et je suis aussi devenue leur « fit model ». Concrètement, j’essayais tous les prototypes reçus de l’atelier, on prenait des photos, et je restais debout pendant des heures. Au final, c’était un job plutôt sympa.
Envie de rejoindre Shirley chez DataCamp ? Nous recrutons actuellement à New York, Londres, Louvain (Belgique) et en télétravail. Découvrez nos postes ouverts.