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D’ici début 2026, de plus en plus de développeurs font tourner des outils d’IA directement dans le terminal plutôt que via des plugins IDE. Deux outils attirent le plus l’attention : le Gemini CLI de Google et Claude Code d’Anthropic.
Les deux s’utilisent dans le terminal, en langage naturel, et peuvent planifier et exécuter des tâches sans saisie manuelle constante. Mais ils fonctionnent différemment, n’ont pas les mêmes coûts et conviennent à des types de projets différents.
J’ai utilisé les deux outils sur de vrais projets pendant plusieurs mois. Chacun a ses points forts et ses limites. Dans cet article, nous expliquons leur fonctionnement, leurs cas d’usage idéaux et les critères à prendre en compte pour choisir entre les deux.
Qu’est-ce que Gemini CLI et Claude Code ?
Voici ce que fait chaque outil et comment il s’intègre au flux de travail d’un développeur.
Gemini CLI
Gemini CLI est l’agent IA open source de Google pour le terminal, publié en juin 2025 sous licence Apache 2.0. Il utilise par défaut Gemini 3 Flash, avec Gemini 3.1 Pro pour les tâches plus exigeantes.
Vous l’installez globalement via npm, mais Homebrew et npx sont également pris en charge. Il est préinstallé dans Google Cloud Shell et Google Colab. L’authentification utilise un compte Google personnel, une clé API ou Google Cloud Vertex AI pour les environnements d’entreprise.
npm install -g @google/gemini-cli
Son shell PTY le distingue de la plupart des agents CLI. Beaucoup d’agents CLI se bloquent face à des invites interactives. Gemini CLI lance un terminal virtuel en arrière-plan, prend des instantanés de l’état du terminal et restitue la sortie directement dans la conversation. Vous pouvez ainsi exécuter des outils comme vim, htop ou des scripts d’installation interactifs sans interrompre la session.
Gemini CLI active aussi par défaut le Plan Mode depuis la v0.34.0 (mars 2026) : un mode en lecture seule où l’agent lit votre base de code et propose des modifications avant de toucher aux fichiers. Il utilise des fichiers GEMINI.md pour le contexte projet, chargés au niveau global, à la racine du projet et dans les sous-répertoires.
Claude Code
Claude Code est l’agent de codage d’Anthropic, lancé en février 2025 en aperçu de recherche et passé en disponibilité générale en mai 2025. Il s’appuie sur la famille de modèles Claude 4.6, avec Sonnet 4.6 par défaut pour les utilisateurs Pro et Opus 4.6 disponible avec les offres Max.
L’installation sous macOS et Linux utilise un installeur direct :
curl -fsSL https://claude.ai/install.sh | bash
Sous Windows, vous pouvez utiliser un installeur PowerShell ou WinGet.
Là où Gemini CLI est conçu pour la vitesse et la flexibilité — prototypage rapide et workflows Google Cloud inclus — Claude Code exécute les tâches de manière plus autonome. Il lit votre système de fichiers local, exécute des commandes dans votre terminal et gère les workflows git. Il appelle l’API Anthropic pour le traitement, mais votre code reste sur votre machine pendant la session.
En décembre 2025, la v2.0 a ajouté la prise en charge multi-agents. La fonctionnalité Agent Teams, encore en aperçu expérimental, permet d’exécuter plusieurs sessions Claude Code en parallèle avec une liste de tâches partagée. Vous l’activez en définissant CLAUDE_CODE_EXPERIMENTAL_AGENT_TEAMS=1 dans votre environnement (disponible sur les offres Team et Enterprise).
Claude Code utilise des fichiers CLAUDE.md pour le contexte projet et un système d’autorisations : les opérations en lecture seule s’exécutent automatiquement, tandis que les modifications de fichiers exigent votre validation.
Gemini CLI vs Claude Code : différences clé
Voici les écarts principaux en termes de modèle, tarification, contexte et outillage.
|
Fonctionnalité |
Gemini CLI |
Claude Code |
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Licence |
Open source (Apache 2.0) |
Propriétaire |
|
Modèle par défaut |
Gemini 3 Flash |
Claude Sonnet 4.6 |
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Fenêtre de contexte |
1 million de tokens |
1 million de tokens (inclus auto pour Max/Team/Enterprise ; Pro à tarif standard) |
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Tokens de sortie max |
64 K |
128 K (Opus 4.6, offre Max) ; 64 K (Sonnet 4.6, offre Pro) |
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Offre gratuite |
1 000 requêtes/jour (modèles Flash) |
Aucune (abonnement Pro requis, 20 $ / mois) |
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Plan Mode |
Activé par défaut ; lecture seule, bascule auto vers Pro pour la planification |
Bascule Shift+Tab ; utilise Haiku Explore Subagent |
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Multi-agents |
Sous-agents de recherche intégrés |
Agent Teams avec liste de tâches partagée |
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Checkpoint/rollback |
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Esc+Esc ou |
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Bac à sable |
gVisor, LXC, macOS Seatbelt |
Système d’autorisations (Allow/Ask/Deny) |
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Fichier de contexte |
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Support IDE |
Alimente Gemini Code Assist dans VS Code |
Extension VS Code, plugin JetBrains (bêta) |
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Open source |
Oui |
Non |
L’écart de fenêtre de contexte s’est largement réduit. Les deux prennent désormais en charge 1 million de tokens, suite à la GA de Claude à tarif standard en mars 2026. Sur Claude Code, la fenêtre 1M est incluse automatiquement pour les utilisateurs Max, Team et Enterprise sur Opus 4.6. Les abonnés Pro y accèdent au tarif standard par token. Les modèles d’exécution restent différents : Gemini CLI streame l’état de votre terminal via PTY, tandis que Claude Code demande une confirmation avant chaque modification, ce qui le ralentit mais facilite le suivi des tâches complexes. La différence open source compte aussi concrètement : la licence Apache 2.0 de Gemini CLI permet aux entreprises de lire, forker et contribuer au code. Claude Code est propriétaire.
Gemini CLI vs Claude Code pour les workflows d’éveloppement
La performance sur des tâches précises compte plus qu’une liste de fonctionnalités. Voici comment chaque outil gère les scénarios les plus fréquents pour les développeurs.

Modèles d’exécution comparés côte à côté. Image de l’auteur.
Écrire du nouveau code
Pour amorcer un nouveau projet ou écrire un script isolé, Gemini CLI répond plus vite. Sa latence est faible et l’adossement à Google Search lui permet de tirer une documentation à jour pendant la session, ce qui aligne généralement le code sur des versions de bibliothèques récentes.
Claude Code construit un plan avant d’écrire, donc il démarre plus lentement. Le code produit est en revanche plus propre et cohérent avec le reste du projet. Dans une comparaison par Composio, Claude Code a finalisé un outil CLI complet en 1 h 17 min contre 2 h 02 min pour Gemini CLI, avec moins de tentatives. Ainsi, Gemini CLI est plus rapide pour des scripts simples.
Refactorer du code existant
C’est là que la fenêtre de 1 million de tokens compte le plus pour Gemini CLI. Il peut charger une petite à moyenne base de code en une passe, ce qui l’aide à suivre les liaisons entre fonctions et variables à travers les fichiers. Pour des refactorings simples, cette approche fonctionne correctement.
L’écart apparaît sur les travaux complexes. La communauté signale des problèmes de fiabilité : erreurs d’appels d’outils, tentatives répétées de formatage et, à l’occasion, des fichiers écrasés. Vous devez souvent rester aux commandes et recadrer quand ça dérape. Claude Code adopte une démarche plus structurée, en retraçant les dépendances inter-fichiers et en appliquant des diffs plutôt qu’en réécrivant des fichiers. La fonctionnalité Agent Teams peut également répartir de gros refactorings entre agents.
Dès que l’on touche à plus de quelques fichiers, Claude Code est généralement plus fiable, même si le résultat dépend du projet et de la taille de la base de code.
Débogage et traque d’erreurs
Les deux outils savent lire une stack trace et proposer un correctif. La différence se voit quand la première correction n’aboutit pas.
Gemini CLI identifie bien les erreurs initiales et lit les logs efficacement. Pratique pour un diagnostic rapide. En revanche, sur des bugs complexes, il peut tourner en rond en répétant les mêmes pistes. Les développeurs rapportent devoir intervenir pour le réorienter dans ces cas.
Claude Code a tendance à examiner l’échec suivant après une tentative et à ajuster son approche au lieu de se répéter. Il n’est pas infaillible non plus, mais d’après mon expérience, il sort plus souvent de ces boucles lors de débogages en plusieurs étapes.
Exécution de scripts et automatisation
Les deux outils proposent des modes sans interface pour le CI/CD. Gemini CLI utilise -p "prompt" avec --output-format json pour une sortie structurée, avec une intégration native GitHub Actions. Claude Code utilise -p ou --print pour le mode headless et un Agent SDK en Python et TypeScript. Il dispose aussi d’une application GitHub pour la revue de PR et la génération de code à partir d’issues.
Le shell PTY de Gemini CLI gère mieux les scripts interactifs, y compris ceux qui requièrent une saisie en cours d’exécution ou des invites d’authentification. Les demandes d’approbation de Claude Code ralentissent ces scénarios, sauf à définir des dérogations explicites.
Qualité du code et capacité de raisonnement
Début 2026, les deux outils s’appuient sur des modèles dont les scores sont très proches sur les principaux benchmarks.
Sur SWE-bench Verified, Claude Opus 4.6 atteint environ 80,8 % et Gemini 3.1 Pro environ 80,6 %. L’écart s’est resserré. SWE-bench Verified présente toutefois des problèmes connus de contamination et ses mainteneurs renvoient désormais vers SWE-bench Pro comme mesure plus fiable. À noter aussi : le score de Claude Code reflète en partie l’ingénierie d’agent d’Anthropic (usage d’outils, logique de retry), pas seulement la performance brute du modèle.
En pratique, la différence se voit dans la façon d’écrire le code. Gemini CLI génère plus vite, utile pour le prototypage ou les essais rapides. Claude Code colle davantage aux conventions du projet, au prix d’un temps initial plus long. La communauté rapporte que la sortie de Gemini peut être plus verbeuse et trop commentée, surtout avec le modèle Flash.
Aucun des deux n’est à l’abri des hallucinations, et il n’existe pas de benchmark standard pour les agents CLI sur ce point. Les deux proposent une commande de retour en arrière : le /rewind de Gemini CLI (Esc+Esc) remonte l’historique de la conversation et peut annuler des changements de fichiers ; Esc+Esc ou /rewind font de même sur Claude Code. Gemini CLI propose aussi /restore pour revenir à un checkpoint fichier donné, à condition d’activer le checkpointing au préalable. Le Plan Mode, rappelé plus haut, réduit encore le risque en affichant les changements proposés avant exécution.
Expérience CLI et ergonomie
Les deux outils soignent l’expérience dans le terminal, mais avec des arbitrages différents. Si vous utilisez des scripts interactifs ou enchaînez des commandes en cours de session, les différences sautent vite aux yeux.
Gemini CLI
L’interface de Gemini CLI privilégie la vitesse. Il embarque plus de 40 commandes slash, dont /plan, /memory, /skills, /restore, et /theme. La syntaxe @ permet de référencer des fichiers, images, PDF et audio dans votre invite. Le système d’Extensions regroupe serveurs MCP, fichiers de contexte et commandes slash dans des paquets installables, traités plus loin dans la section Intégrations.
En Plan Mode, les changements proposés sont écrits dans un fichier markdown que vous pouvez passer en revue ou modifier avant toute exécution. Vous pouvez approuver, demander des ajustements ou annuler avec Esc. Shift+Tab fait alterner Default, Auto-Edit et Plan, ou tapez /plan pour y entrer directement.
Comme vu plus haut, le shell PTY évite les blocages du terminal avec des scripts qui attendent une saisie. Les contreparties : 5 à 10 secondes au démarrage, un léger décalage après les réponses et des sorties affichées dans de larges encadrés que certains trouvent moins lisibles.
Claude Code
Claude Code présente une sortie en arborescence avec lignes courtes et listes, très lisible dans un petit terminal. Les commandes principales : /compact, /context, /model, /cost, /rewind, /doctor et /fast. Shift+Tab bascule entre les modes d’interaction : Normal, Auto-Accept, Plan et Auto.
Le mode Plan fonctionne de façon similaire à celui de Gemini CLI : Claude analyse votre codebase et écrit un plan markdown avant toute action. Vous pouvez l’ouvrir et le modifier avec Ctrl+G (dans votre éditeur par défaut) avant d’approuver, pratique pour retirer des étapes ou ajouter des contraintes. Vous pouvez aussi saisir /plan pour entrer directement en mode Plan, ou le définir par défaut dans .claude/settings.json avec permissions.defaultMode: "plan".
La plainte la plus fréquente concerne la fatigue d’approbation. Claude Code s’arrête pour demander avant d’exécuter des commandes bash ou d’écrire des fichiers, ce qui hache le flux pour des tâches répétitives. L’option --dangerously-skip-permissions désactive tout contrôle, mais Anthropic déconseille de l’utiliser hors environnements isolés.
Depuis mars 2026, une option intermédiaire existe : auto mode, en aperçu de recherche pour les offres Team. Au lieu de demander à chaque étape ou de tout laisser passer, un classifieur examine chaque appel d’outil avant exécution et bloque les actions jugées risquées (suppression massive, exfiltration), tout en laissant passer les sûres. Activez-le avec claude --enable-auto-mode et basculez-y via Shift+Tab. Cela réduit les interruptions sans supprimer toutes les garde-fous, avec parfois des faux positifs.
Intégrations et écosystème
Les deux outils prennent en charge MCP et GitHub Actions, mais leurs écosystèmes divergent.
Gemini CLI
Gemini CLI s’intègre très bien aux services Google Cloud. Comme indiqué plus haut, il est préinstallé dans Google Cloud Shell et prend en charge les comptes Google Workspace. Il fonctionne aussi avec BigQuery et Cloud Run via des extensions MCP. Le même système d’Extensions compte des paquets de Figma, Stripe, Elastic, Postman et Snyk, plus de 90 fin 2025.
L’extension Cloud Run peut construire, containeriser et déployer des applis web depuis le terminal. Elle accepte aussi images, PDF et audio comme entrées, en plus du texte. L’intégration GitHub Actions utilise google-github-actions/run-gemini-cli. Gemini CLI dispose également de son propre SDK pour créer des scripts headless et intégrations, ajouté en v0.30.0.
Claude Code
Claude Code se connecte surtout aux outils locaux de développement et à des services tiers. Via MCP, il fonctionne avec Jira, Asana, Slack, des bases de données et des API externes. Il propose des plugins pour VS Code et les IDE JetBrains, une interface navigateur sur claude.ai/code et une intégration GitHub Actions via anthropics/claude-code-action@v1.
L’Agent SDK (Python et TypeScript) permet d’appeler Claude Code depuis vos propres scripts. L’intégration Slack permet de mentionner @claude-code dans un fil.
Une limite : Claude Code ne fonctionne qu’avec les modèles Anthropic. Pas d’option BYO model. Étant open source, Gemini CLI a déjà été forké, avec Qwen Code CLI comme exemple marquant.
Tarification et offre gratuite
La tarification est le point où les deux outils diffèrent le plus clairement.
|
Niveau |
Gemini CLI |
Claude Code |
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Gratuit |
1 000 requêtes/jour (modèles Flash uniquement) |
Aucun (offre Pro requise) |
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Entrée de gamme |
Google AI Pro ∼ 20 $/mois |
Claude Pro 20 $/mois |
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Usage intensif |
Google AI Ultra ∼ 250 $/mois |
Claude Max 5x 100 $/mois |
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Power user |
API : 2 $/M entrée, 12 $/M sortie (Gemini 3.1 Pro) |
Claude Max 20x 200 $/mois |
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Équipe |
Google Workspace / Vertex AI |
Team Premium 150 $/utilisateur/mois |
L’offre gratuite de Gemini CLI propose 1 000 requêtes par jour avec un compte Google personnel, sans carte bancaire, et n’est pas limitée dans le temps à date. Fin mars 2026, les utilisateurs gratuits sont limités aux modèles Flash, les modèles Pro étant réservés à l’abonnement payant.
Claude Code n’a pas d’offre gratuite. Le minimum est 20 $/mois pour le plan Pro, qui donne accès à Sonnet 4.6 avec des limites d’usage que les gros utilisateurs peuvent atteindre en quelques jours. Beaucoup passent donc à Max (100 à 200 $/mois). Un cas suivi a montré que 10 milliards de tokens sur 8 mois en Max ont coûté environ 800 $, contre ∼ 15 000 $ aux tarifs API, mais les coûts réels varient selon l’usage.
Vérifiez les tarifs actuels sur la page de tarification de Claude et la page de tarification de Gemini avant de vous décider.
Cas d’usage : Gemini CLI vs Claude Code
Le bon outil dépend de ce sur quoi vous travaillez.

Choisir l’outil qui vous convient. Image de l’auteur.
Gemini CLI est plus indiqué si vous avez besoin d’un point de départ gratuit, travaillez avec Google Cloud ou Workspace, souhaitez un outil open source que vous pouvez lire ou forker, utilisez des entrées multimodales (images, PDF) ou exécutez des scripts interactifs qui exigent une saisie en cours de route. C’est aussi l’option la plus rapide si la cohérence de sortie compte moins que la vitesse.
Claude Code a davantage de sens si vous travaillez sur une large base de code avec refactoring multi-fichiers, avez besoin d’une sortie qui respecte le style existant, souhaitez faire tourner plusieurs agents en parallèle, ou préférez valider chaque modification avant application. C’est aussi le meilleur choix si vous utilisez des IDE JetBrains ou devez bâtir des automatisations via l’Agent SDK.
Certains développeurs combinent les deux : Gemini CLI pour l’exploration et la planification, puis Claude Code quand la précision et la cohérence priment.
Limites de Gemini CLI vs Claude Code
Aucun des deux outils n’échappe aux compromis. Voici ce qu’il faut surveiller pour chacun.
Limites de Gemini CLI
- Erreurs d’appels d’outils et boucles de retry sur des tâches complexes multi-fichiers, fréquemment signalées par la communauté
- Dans une comparaison, Gemini CLI a utilisé 432 K tokens d’entrée contre 261 K pour Claude Code sur la même tâche : efficacité en tokens moindre malgré un coût par token inférieur
- Le modèle Flash (offre gratuite) est sensiblement moins performant que Pro sur les raisonnements complexes
- Les données de l’offre gratuite peuvent être utilisées pour améliorer les modèles, point sensible pour les équipes avec de fortes contraintes de confidentialité
- Sorties souvent plus verbeuses et trop commentées par rapport à Claude Code
Limites de Claude Code
- Pas d’offre gratuite ; minimum 20 $/mois avec des limites d’usage que les gros utilisateurs peuvent dépasser en quelques jours
- Les invites d’approbation avant chaque commande ou écriture de fichier sont la plainte n° 1 (l’auto mode, ajouté en mars 2026, réduit partiellement le problème pour les offres Team)
- Les longues sessions peuvent faire perdre le fil du contexte initial
- Limité aux modèles Anthropic uniquement, sans possibilité de changer de fournisseur
- Sous Windows, des bugs d’affichage des couleurs et des soucis de stabilité ont été rapportés début 2026
Quel est le meilleur : Gemini CLI ou Claude Code ?
Après avoir travaillé avec les deux, la réponse dépend de vos priorités. Aucun ne s’impose en toutes circonstances.
Si vous débutez, souhaitez une option gratuite ou travaillez beaucoup avec Google Cloud, Gemini CLI est plus simple à prendre en main. Il gère bien le prototypage et les tâches légères, et l’offre gratuite permet d’essayer sans coût.
Si vous intervenez sur une base de code existante multi-fichiers, avez besoin d’une sortie conforme au style du projet ou lancez des refactorings complexes, Claude Code tient mieux la distance. La valeur de l’abonnement dépendra de votre intensité d’usage.
Beaucoup de développeurs en 2026 utilisent les deux plutôt que d’en choisir un seul : Gemini CLI pour l’exploration et les petites tâches, Claude Code quand la cohérence prime.
Conclusion
Gemini CLI offre une formule gratuite, un code open source et une excellente affinité avec les workflows Google Cloud. Claude Code produit des sorties plus homogènes sur des bases de code complexes, démontre un meilleur raisonnement multi-fichiers et bénéficie d’un modèle d’autorisations plus structuré.
Le bon choix dépend de votre contexte et de votre budget. La plupart de ceux qui combinent les deux adoptent un schéma simple : Gemini CLI pour les tâches rapides, Claude Code quand la précision est requise.
Si vous voulez voir comment Claude Code se compare à un autre outil, notre article Claude Code vs. Codex en dit plus.
Enfin, parcourez nos ressources recommandées :
- Notre cours Introduction to Claude Models vous apprend à utiliser l’API Anthropic.
- Notre article Claude Code vs. Antigravity compare Claude Code à un autre outil de codage IA à connaître.
- Notre guide Top 15 Vibe Coding Tools to Build Faster in 2026 couvre le paysage plus large des outils de codage IA.
Je suis ingénieur de données et créateur de communautés. Je travaille sur les pipelines de données, le cloud et les outils d'IA, tout en rédigeant des tutoriels pratiques et percutants pour DataCamp et les développeurs émergents.
Gemini CLI vs Claude Code : FAQ
Quelle est la principale différence entre Gemini CLI et Claude Code ?
Gemini CLI est open source avec une offre gratuite, plus rapide pour les tâches simples et bien adapté aux workflows Google Cloud. Claude Code est propriétaire et nécessite un abonnement, mais gère plus fiablement le travail complexe multi-fichiers et les tâches de raisonnement.
Quel est le meilleur pour les tâches de codage ?
Cela dépend de la tâche. Gemini CLI est plus rapide pour les scripts, prototypes et travaux exploratoires, et il est gratuit pour commencer. Claude Code est plus constant pour les refactorings multi-fichiers complexes et produit un code plus propre, notamment avec Opus 4.6. Les scores de benchmark sont proches au plus haut niveau, donc le type de tâche compte davantage qu’un classement général.
Peut-on utiliser les deux ensemble ?
Oui, et beaucoup de développeurs le font. Un schéma courant consiste à utiliser Gemini CLI pour explorer une base de code et planifier le travail, puis à confier l’exécution à Claude Code. Certains configurent aussi Gemini CLI pour lire les fichiers CLAUDE.md afin que les deux outils partagent le même contexte projet.
Quel est le mieux pour les débutants ?
Gemini CLI est plus simple pour démarrer. Il est gratuit, ne requiert pas de clé API pour les modèles Flash de base et se connecte avec un compte Google standard. Claude Code exige un abonnement payant et un peu plus de configuration. Pour d’ébuter avec des outils IA en terminal, Gemini CLI présente moins de frictions.
Quel est le plus rapide ?
Gemini CLI répond plus vite en interactions à un seul tour. Son modèle Flash est conçu pour la vitesse. Claude Code prend plus de temps au départ car il planifie avant d’écrire. Sur des tâches multi-étapes, Claude Code finit souvent plus vite au global car il a besoin de moins de tentatives.



